Socialisme 2.0 – rétrospective futuriste de l’année de crise 2012

En 2012, pendant que la fine fleur de la politique et l’économie se retrouvaient à Davos pour discuter les conséquences de l’assèchement idéologique du monde ancien, le Communisme ayant chute avec le mur de Berlin et le Capitalisme s’étant fait ensorceler par le Magicien Madoff et ses frères Lehman, et bien, une guerre acharnée avait lieu sur Internet pour définir le règne économique et social du monde.

Comme nous le savons tous, Google avait trouvé le modèle économique de l’Internet et avait permis par la séduisante gratuiteté de créer la Base de Données des Intentions de l’Humanité qui leur avait rendu très riches. Avec cette base, Google était capable de monétiser les données de chaque utilisateur. Une fois lancée la valeur par utilisateur estimé était de 5000 USD

Les bases de données de l’Humanité

Dans les années précédentes, Facebook avait à leur tour créé une base de données de l’Humanité. Celle-ci était légèrement différente car c’était la Base de Données des Intérêts de l’Humanité. Facebook était devenu un vrai challenger.
Les guerres que menaient les deux étaient nommé les Search Wars. Google voulaient entrer plus fortement sur le terrain des intérêts des Hommes et Facebook guettait l’opportunité d’attaquer les intentions à travers les mécanismes dites de « Search ».

Les Search Wars – battle of Social

Au début, les Search Wars étaient de bonne guerre. On se titillait, on se piquait les employés, on essayait de dresser des barrières. En lançant son Google+ une copie de Facebook, on ne pensait pas que cela allait vraiment faire une différence car Google était très en retard dans ce domaine. Facebook tardait à lancer une vraie réponse sur le Search et un jour, après s’être préparé longuement, Google lançait son attaque principal : en coupant Facebook et les autres réseaux sociaux de son arme principale « le Search » et en faisant influencer sa propre réponse de « Social », Google+, dans son algorithme. D’une pierre deux coups. Couper le trafic de l’adversaire, pousser la communauté humaine à surpondérer Google+.
Outré, Facebook ralliat ses amies les acteurs principaux des réseaux sociaux pour montrer de manière tangible le bas coup fait par Google en leur rappelant leur mission ancienne de ne pas être méchant. Ils lançaient une nouvelle arme : le bookmarklet Don’t be Evil permettant de simuler les résultats Search de Google dans un monde plus juste prenant en compte la totalité des réseaux sociaux.
La pédagogie de masse à la geek n’ayant qu’un faible impact sur les masses, et la machine à amplification de message n’ayant pas fortement relayé cet évènement, Facebook était obligé de trouver d’autres moyens de répliquer.

A suivre…

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