SMX Londres J2 le 16 mai 2013

SMX

(recap du prémier jour à SMX Londres ici)

Soyons tout à fait honnêtes – la moitié de l’intérêt des conférences comme le SMX se trouve dans les temps morts. Pas pour la qualité des mets (qui était bonne) et des boissons sinon pour les échanges entre speakers, participants, exposants, organisateurs. Et n’oublions pas le soir – le lieu de la conférence étant le Chelsea Football Club, nous nous sommes trouvés un peu par hasard dans un restaurant du Club qui transmettait le match Chelsea-Benfica de la finale de la Ligue Europa. Belle ambiance et beau mélange de nationalités: anglais, américain, allemand, danois. Du coup le démarrage le lendemain à 9h était un challenge pour certains. Nous avons démarré la journée avec :

Tuning Up Your Twitter Tactics

Mike Essex de Koozaï (agence très dynamique qui a été très présente sur le salon) a démarré avec une belle présentation mettant en exergue le dilemme de la communication personelle versus communication d’entreprise. Koozaï crée une adresse twitter @prenom.koozai pour chaque nouvel employé ce qui met en avant les personnes et génère une activité croisée entre employés.

Brent Gleeson de Internet Marketing Inc a expliqué qu’il lui a suffi de passer à la télé pour avoir son profil vérifié par Twitter et son nombre de suiveurs atteindre 10.000. Jim Yu (@jimyu) de BrightEdge, suite de gestion Search + Social,  a insisté sur l’importance d’une activité Twitter

Lors d’une question de la salle sur comment augmenter son nombre de followers, Mike a expliqué que le mode de fonctionnement a changé : les suivis croisés (je te suis tu me suis) ne se font plus beaucoup et pour certains types de compte twitter, les gens commencent à utiliser des listes pour ne pas suivre trop de personnes. Jim Yu a répondu que le mieux pour vraiment démarrer un compte Twitter … c’est de faire un bon coup de publicité. Comme le budget démarre à 5 000 $ pour une telle campagne, cette réponse reste valable pour les entreprises mais surement pas pour les particuliers.

Facebook’s New Graph Search & Its Marketing Implications

La deuxième session de la journée parlait de Graph Search. En arrivant en retard j’ai raté Kelvin Newman qui aurait fait une présentation très intéressante.

If anyone can build a Google Killer, it's Facebook

Les nouvelles fonctionnalités de Graph Search semblent être réservés à très peu de comptes donc la session était un peu futuriste. Justin Sanger de SupportLocal a annoncé d’une façon très dramatique qu’on pouvait oublier tout ce qu’on avait appris sur le SEO avec ce nouveau monde. Certains l’ont considéré meilleur speaker du salon – pour ma part j’ai décroché et suivi le tweet stream. Graph Search - you're not making a search, you're filtering Facebook's data

Social Media Automation: The Good & Bad

J’ai enchainé avec une troisième session dans le Search & Social track. En réalité j’aurais pu optimiser ma présence sur la conférence en allant dans le Paid Track et en suivant les tweets provenant de l’autre salle. Ca ne marche que dans un sens malheureusement…

Le thème d’automatisation semble être un thème quelque peu conflictuel. Le speaker de Regus, Samuel Bueno de Mezquita avait annoncé la couleur tout de suite: L’automatisation est quelque chose de dangereux et à l’encontre de la philosophie du social media. Pour ma part je ne suis pas d’accord mais j’ai surtout l’impression que son « statement » était un peu exagéré car dans le pratique il a conseillé une combinaison très bien pensée d’organisation, outils et automatisation. La partie intéressante était l’organisation du flux d’information à travers 3 rôles différents et en déploiement des outils comme Delicious, ifttt, Dufferapp, Hootsuite et Tweetdeck.

Après Regus, nous avons eu droit à une superbe présentation à vitesse grand V d’Aaron Wester de Deserate. Il a déroulé une complète formule d’intégration d’outils d’analyse, d’automatisation et de reporting dans les médias sociaux en se basant uniquement sur des apis ouverts et des outils gratuits : netvizz, gephi, graphml, nodexl, fql. Que du grec pour moi et une vrai démarche de geek que je ne vois que rarement dans les experts médias sociaux. Ca ressemblait beaucoup à du bon vieux SEO avec un toolbox bricolé et fait maison et j’ai vu dans cette présentation une véritable démarche de partage et d’instruction que j’ai beaucoup apprécié. L’ultime boite à outils social média présenté par un véritable social media geek 🙂

Le dernier speaker de cette session était le fondateur de State of Search et Dutch Cowboy, Bas van den Beld. Excellente présentation et très amusante en plus. Il a expliqué certains mécanismes d’automatisation de State of Search comme l’intégration de Twitter avec son WordPress permettant de publier directement les réponses et retweets comme commentaires dans le blog. Ou bien sa stratégie Facebook qu’il a changé suite à une analyse montrant le peu de reach qu’avaient ses posts. Selon Bas: « Ce que les gens partagent sur Facebook: des chats, des bébés et des images drôles. » – il fait ainsi une recherche de chats et d’images drôles pour chaque post à publier sur Facebook pour ainsi donner un angle différent sur le contenu de son blog permettant une distribution beaucoup plus large de son contenu. Stratégie réussi et personnalité à suivre.

Ready, Aim, Fire… Then Retarget!

Difficile de faire le recap d’une session où l’on est speaker. En premier, Anna Lewis de Koozaï présentait le comment du Remarketing au sein de Google. La présentation est publiée sur Slideshare et assez détaillée. Ensuite, Michael Benedek parlait de données qualifiantes pour les campagnes d’acquisition. Je pense qu’il a raté son audience mais en réalité sa présentation était parmi les plus intéressantes car il expliquait de façon détaillée comment on peut aller au-déla du remarketing et cibler des audiences « semblables » ou des audiences partiellement qualifiées. Le remarketing plus classique se base sur un passage sur le site de l’annonceur qui permet ensuite de cibler le cookie et faire une piqure de rappel. Michael Benedek parlait d’audiences qui n’était pas passées sur le site de l’annonceur mais qui avait des traits en commun avec cette population.

Ma propre présentation était issue d’un case study sur l’ecommerçant Oreca Store. Nous avions mis à jour l’étude de cas avec des données plus récentes car le Display Remarketing est devenu un veritable canal d’acquisition pour cet annonceur. J’ai tout d’abord expliqué la structure des audiences : l’audience Google et Google Adex, l’audience élargie incluant d’autres ad exchanges et finalement le territoire total qui inclut également l’audience Facebook à travers le tout recent FBX (Facebook ad exchange).

remarketing-sceneNotre étude de cas montre comment nous avons pu faire monter en puissance ce canal grâce au passage de tout le trafic du site à travers un outil de tracking permettant la déduplication et l’attribution par canal. Nous avons également mis l’accent sur le remarketing dynamique permettant de faire une « piqûre de rappel » avec le bon thème ou en mettant en avant un produit bien ciblé.

Ask The Search Marketing Experts – Open Q&A

eurostar retourMalheureusement j’ai dû sauter la dernière session et pire encore, la soirée London SEO dans un pub à proximité. De toute façon, les questions brûlantes, je ne les pose pas en public donc rien de perdu pour avoir raté la dernière session.

Fin d’une très belle conférence et maintenant on ne peut qu’attendre SMX Paris qui a lieu dans 3 semaines et où je pense qu’il ne faut pas rater le passage de Rand Fishkin de SEOmoz et qui donnera également l’occasion de revoir Dixon Jones.

(recap du premier jour à SMX Londres, le 15 mai ici. Pour plus d’éléments j’ai essayé de capter les meilleures citations de certains speakers et tweettés en anglais de mon compte @soanders)

 

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